Li belugas de la Diva : entre nature et étude, comme toujours...
- 29 avr.
- 2 min de lecture

Avant de m’accorder une petite semaine de repos, j’ai ressenti le besoin de revenir à quelque chose de simple, presque essentiel : d’où je viens. Et ce qui est amusant pour moi, ce sont les deux cartes de visite de la photos !
Deux cartes, deux mondes
Des fragments d’histoire familiale
J’ai sous les yeux deux anciennes cartes de visite de ma famille. Deux morceaux de papier, modestes en apparence, mais chargés d’histoire.
L’héritage maternel
La terre, le temps long, la fidélité
En haut, du côté maternel : producteurs d’huile d’olive à Falicon.
On imagine les oliviers, le rythme des saisons, le travail patient, la connaissance intime de la terre. Un savoir-faire qui ne s’improvise pas, transmis sans bruit, génération après génération.
L’héritage paternel
La musique, l’exigence, la transmission
En bas, du côté paternel : professeur de piano.
Une autre discipline, un autre langage. Celui de la rigueur, de l’écoute, de la nuance. La musique comme exigence quotidienne, comme recherche d’équilibre et de précision.
Deux sensibilités, une même exigence
Quand la terre rencontre la culture
Deux héritages. Deux sensibilités.
La terre et la culture.
Le geste et l’exigence.
Le temps long et la transmission.
Ces deux lignes ne s’opposent pas. Elles dialoguent. Elles se répondent. Cultiver un olivier ou travailler un morceau de musique demande au fond la même chose : patience, attention, humilité.

Ce que cela raconte de moi
Une trajectoire déjà inscrite
Ce qui me frappe, en regardant ces cartes, c’est à quel point elles racontent déjà une trajectoire. Pas dans les détails, mais dans l’essentiel. Elles dessinent une direction.
Au fond, elles résument une partie de ce que je suis… et de ce que je fais aujourd’hui.
Un fond, comme un fil de plus
Le tapis marocain, entre mémoire et ouverture
Et peut-être que ce n’est pas un hasard si tout cela repose, ici, sur un tapis marocain. Comme une autre couche d’histoire, un autre fil culturel venu s’ajouter au reste.
Parce qu’une identité ne se fige pas : elle se tisse.
Entre racines et chemins.


