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Li belugas de la Diva : entre nature et étude, comme toujours...

  • 29 avr.
  • 2 min de lecture
carte de visite du grand-père maternel de Zine en haut et de la grande-tante paternelle de Zine en bas, années 50/60
carte de visite du grand-père maternel de Zine en haut et de la grande-tante paternelle de Zine en bas, années 50/60

Avant de m’accorder une petite semaine de repos, j’ai ressenti le besoin de revenir à quelque chose de simple, presque essentiel : d’où je viens. Et ce qui est amusant pour moi, ce sont les deux cartes de visite de la photos !


Deux cartes, deux mondes

Des fragments d’histoire familiale

J’ai sous les yeux deux anciennes cartes de visite de ma famille. Deux morceaux de papier, modestes en apparence, mais chargés d’histoire.


L’héritage maternel

La terre, le temps long, la fidélité

En haut, du côté maternel : producteurs d’huile d’olive à Falicon.

On imagine les oliviers, le rythme des saisons, le travail patient, la connaissance intime de la terre. Un savoir-faire qui ne s’improvise pas, transmis sans bruit, génération après génération.


L’héritage paternel

La musique, l’exigence, la transmission

En bas, du côté paternel : professeur de piano.

Une autre discipline, un autre langage. Celui de la rigueur, de l’écoute, de la nuance. La musique comme exigence quotidienne, comme recherche d’équilibre et de précision.


Deux sensibilités, une même exigence

Quand la terre rencontre la culture

Deux héritages. Deux sensibilités.

La terre et la culture.

Le geste et l’exigence.

Le temps long et la transmission.

Ces deux lignes ne s’opposent pas. Elles dialoguent. Elles se répondent. Cultiver un olivier ou travailler un morceau de musique demande au fond la même chose : patience, attention, humilité.



Ce que cela raconte de moi

Une trajectoire déjà inscrite

Ce qui me frappe, en regardant ces cartes, c’est à quel point elles racontent déjà une trajectoire. Pas dans les détails, mais dans l’essentiel. Elles dessinent une direction.

Au fond, elles résument une partie de ce que je suis… et de ce que je fais aujourd’hui.


Un fond, comme un fil de plus

Le tapis marocain, entre mémoire et ouverture

Et peut-être que ce n’est pas un hasard si tout cela repose, ici, sur un tapis marocain. Comme une autre couche d’histoire, un autre fil culturel venu s’ajouter au reste.

Parce qu’une identité ne se fige pas : elle se tisse.

Entre racines et chemins.



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